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L'Inde bloque les plateformes d'échange de cryptomonnaies offshore alors que l'application de la LBC s'accélère

2026/01/07 13:16

Dans son rapport annuel 2024-2025, la Financial Intelligence Unit – India a confirmé que 49 plateformes d'échange de crypto-monnaies sont désormais soumises aux obligations de lutte contre le blanchiment d'argent en Inde. Cette exigence découle de la décision du gouvernement en 2023 de classer les fournisseurs de services d'Actifs virtuels numériques sous la Prevention of Money Laundering Act, plaçant les plateformes crypto sous le même régime de conformité que les banques et autres institutions financières réglementées.

Points clés :

  • L'Inde exige maintenant que 49 plateformes d'échange crypto se conforment aux normes complètes de LBC et de déclaration.
  • 45 plateformes basées en Inde et quatre plateformes offshore ont complété leur enregistrement auprès de la FIU.
  • Les plateformes étrangères non conformes font face à des blocages d'accès pour les utilisateurs indiens.
  • Les autorités utilisent la surveillance des transactions pour identifier et poursuivre les crimes financiers liés aux crypto.

Au 5 janvier 2026, la FIU a indiqué que 45 plateformes basées en Inde avaient complété leur enregistrement national et subi un examen réglementaire. Quatre plateformes étrangères supplémentaires se sont également enregistrées, leur permettant d'opérer légalement tout en respectant les normes de déclaration indiennes. Toutes les entités enregistrées sont désormais tenues de procéder à des vérifications d'identité des clients, de surveiller les transactions et de soumettre des rapports sur les activités suspectes aux autorités indiennes.

La surveillance des transactions révèle l'utilisation criminelle de la crypto

Les conclusions de la FIU sont largement basées sur les rapports de transactions suspectes soumis par les plateformes conformes. Ces rapports, selon l'agence, fournissent un aperçu détaillé de la manière dont les crypto-monnaies sont utilisées dans le pays — y compris à des fins illicites.

Bien que la FIU ait reconnu que les actifs numériques peuvent soutenir l'innovation, l'investissement et l'inclusion financière, elle a averti que l'utilisation abusive actuelle reste substantielle. Le rapport met en évidence plusieurs domaines de risque récurrents, notamment les jeux d'argent en ligne illégaux, la fraude organisée à grande échelle, les réseaux de transfert transfrontaliers non réglementés similaires aux systèmes informels d'échange d'argent, et les plateformes de contenu pour adultes illégales.

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Dans un cas documenté, les enquêteurs ont retracé des paiements crypto à travers plusieurs portefeuilles vers un site web illégal, démontrant que les transactions blockchain peuvent être suivies efficacement lorsque les plateformes respectent les règles appropriées de surveillance et de divulgation. En vertu des réglementations existantes, les plateformes enregistrées doivent vérifier l'identité des utilisateurs, déterminer la propriété effective des portefeuilles, suivre les transferts vers des portefeuilles privés et signaler rapidement les comportements suspects. La FIU a également confirmé que des pénalités ont été imposées au cours du dernier exercice fiscal aux plateformes qui n'ont pas respecté les normes de conformité.

Les plateformes offshore font face à des restrictions d'accès

L'offensive d'application de la loi indienne a également tracé une ligne claire entre les plateformes offshore conformes et non conformes. Les principales plateformes internationales telles que Binance, Coinbase et Mudrex se sont enregistrées auprès de la FIU et sont autorisées à servir les utilisateurs indiens.

En revanche, la FIU a bloqué l'accès à 25 plateformes étrangères qui ont refusé de s'enregistrer ou de respecter les exigences de LBC. Les plateformes incluant BitMEX, LBank et Phemex sont actuellement inaccessibles aux utilisateurs indiens jusqu'à ce que les obligations de conformité soient remplies.

Ces actions ont canalisé une grande partie de l'activité crypto de détail en Inde vers un groupe plus restreint de plateformes réglementées. Les plateformes approuvées sont désormais tenues de nommer un directeur local et un responsable principal désigné chargé de la communication directe avec les agences gouvernementales.

Les autorités indiennes ont souligné que leur objectif n'est pas d'éliminer complètement l'activité des crypto-monnaies, mais de s'assurer qu'elle opère dans un cadre juridique transparent et étroitement surveillé. La FIU a conclu que les actifs numériques resteront autorisés seulement dans la mesure où les plateformes coopèrent activement avec les régulateurs et maintiennent des normes strictes de prévention des crimes financiers.

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